Cette semaine elles pleurent
Et viennent se cacher chez moi.
Ici elles n'ont plus peur,
La crainte de perdre leur foi.
Crois moi, toi qui vivais là,
Écroulées les fondations de ton amour
Laissent sous leurs décombres sourds
Des traces de la fortune que tu cherchais en moi.
Et toi, belle sauvage
Me fais miroiter de ton amour
Comme le désert un mirage
M'inspire de nouveaux jours.
Enfin, ma joie, ma vie,
Toi l'Ange, gardienne de ma flamme.
Quand c'est mon cœur qui clame,
Je ferme les yeux et dans le noir, tu luis.